Quand l’apercevra la reine,

Saura là qu’est son ami.

Elle comprendra sans peine

Que sans elle plus ne vit.

Liserons des haies, troëne,

Que de peine aux cœurs amis !

Tel un chèvrefeuille souple

A sa coudrette enlacé,

Tant que forment un seul couple,

Ensemble peuvent durer.