(Ils sortent.)

Note 8:[ (retour) ] Ce ne fut point à ce moment, mais après que la couronne eût été offerte à César, que Flavius et Marullus dépouillèrent ses statues non pas d'ornements triomphaux, mais des diadèmes dont quelques-unes avaient été couronnées.

SCÈNE II

Toujours à Rome.—Une place publique.

Entrent en procession et avec la musique CÉSAR, ANTOINE
préparé pour la course; CALPHURNIA, PORCIA, DÉCIUS,
CICÉRON, BRUTUS, CASSIUS, CASCA.—Ils
sont suivis d'une grande multitude dans laquelle se trouve
un devin.

CÉSAR.—Calphurnia!

CASCA.—Holà! silence! César parle[9].

(La musique cesse.)

Note 9:[ (retour) ] Voltaire, paix, messieurs; le mot messieurs, qu'il attribue ici à César, n'a aucun équivalent dans l'original. Voltaire traduit aussi constamment le my lord par mylord, qui n'en est point la traduction. Mylord n'est qu'une application particulière que les Anglais font du mot de lord à la dignité de pair, et qui n'affecte en rien la signification générale de ce mot, consacré en anglais à exprimer toutes les sortes de dominations et de dignités, en sorte qu'à moins qu'il ne s'applique à des pairs d'Angleterre, il doit être traduit, comme tous les autres mots de la langue, par un équivalent français.

CÉSAR.—Calphurnia!