fallait vendre la maison. Croisilles commença donc par
coller sur sa porte un écriteau portant que sa maison était
à vendre; puis, tout en rêvant à ce qu'il ferait de l'argent
qu'il pourrait en tirer, il attendit un acheteur.
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Une semaine s'écoula, puis une autre; pas un acheteur
ne se présenta. Croisilles passait ses journées à se désoler
avec Jean, et le désespoir s'emparait de lui, lorsqu'un
brocanteur juif sonna à sa porte.
--Cette maison est à vendre, monsieur. En êtes-vous