fallait vendre la maison. Croisilles commença donc par

coller sur sa porte un écriteau portant que sa maison était

à vendre; puis, tout en rêvant à ce qu'il ferait de l'argent

qu'il pourrait en tirer, il attendit un acheteur.

[20]

Une semaine s'écoula, puis une autre; pas un acheteur

ne se présenta. Croisilles passait ses journées à se désoler

avec Jean, et le désespoir s'emparait de lui, lorsqu'un

brocanteur juif sonna à sa porte.

--Cette maison est à vendre, monsieur. En êtes-vous