rien ne saurait rendre le dernier regard qu'elle jetait sur

sa glace avant de quitter sa chambre. Elle ne montrait

ni goût ni aversion pour les plaisirs qu'aiment ordinairement

les jeunes filles; elle allait volontiers au bal, et elle

y renonçait sans humeur, quelquefois sans motif; le

spectacle l'ennuyait, et elle s'y endormait continuellement.

Quand son père, qui l'adorait, lui proposait de lui

[5]

faire quelque cadeau à son choix, elle était une heure à