pistolet, il faut une pratique continuelle. Je le sais par
expérience. Chez nous, dans notre régiment, je passais
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pour un des meilleurs tireurs. Une fois, le hasard fit que
je passai un mois sans prendre un pistolet; les miens
étaient chez l'armurier. Nous allâmes au tir. Que
pensez-vous qu'il m'arriva, monsieur le comte? La première
fois que je m'y remis, je manquai quatre fois de
suite une bouteille à vingt-cinq pas. Il y avait chez nous