la renvoyer. Mahmoud-Ben-Ahmed montra à la jeune
esclave un tapis de Perse, des carreaux de soie dans l'angle
de la chambre, et sur le rebord de l'estrade une petite collation
de dattes, de cédrats confits et de conserves de roses
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de Constantinople, à laquelle, distrait par ses pensées, il
n'avait pas touché lui-même, et de plus, deux pots à rafraîchir
l'eau, en terre poreuse de Thèbes, posés dans des
soucoupes de porcelaine de Japon et couverts d'une
transpiration perlée. Ayant ainsi provisoirement installé