m'obligèrent à m'exiler dans un misérable petit village
du district de * * *. Occupé de mon bien, je ne cessais de
soupirer en pensant à la vie de bruit et d'insouciance que
j'avais menée jusqu'alors. Ce que je trouvai de plus
pénible, ce fut de m'habituer à passer les soirées de
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printemps et d'hiver dans une solitude complète. Jusqu'au
diner, je parvenais tant bien que mal à tuer le temps,
causant avec le staroste, visitant mes ouvriers, examinant