bruit sous ses pas.
Cet homme, large et rond des épaules, court, trapu, la
face crispée comme celle d'un tigre à l'affût, n'était autre
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que le personnage bonasse qui nous avait donné des conseils
sur la route de Heidelberg. Que sa physionomie nous
parut changée alors! Malgré le froid excessif, il était en
manches de chemise; il ne portait qu'une simple culotte
serrée autour des reins, des bas de laine et des souliers à
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