toutes les murailles de la ville: «Grand concerto, solo, etc.»
Dans la soirée même, en parcourant les brasseries des
théologiens et des philosophes, nous rencontrâmes plusieurs
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musiciens de la Forêt Noire, de vieux camarades, qui nous
engagèrent dans leur troupe. Il y avait le vieux Brêmer,
le violoncelliste; ses deux fils Ludwig et Karl, deux bons
seconds violons; Heinrich Siebel, la clarinette; la grande
Berthe avec sa harpe; puis Wilfrid et sa contre-basse, et