Ces magasins du rez-de-chaussée devaient faire autrefois
de beaux salons de réception. Des parcelles d'or terni
brillent encore à tous les angles. Des peintures
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mythologiques tournent au plafond, entourent les glaces, flottent
au-dessus des portes dans des teintes vagues, un peu
ternes, comme le souvenir des années écoulées. Malheureusement
il n'y a plus de rideaux, plus de meubles.
Rien que des paniers, de grandes caisses pleines de siphons
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