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Le lendemain, au manège, nous demandions si le pauvre
lieutenant était mort ou vivant, quand nous le vîmes paraître
en personne. On le questionna, Il répondit qu'il
n'avait pas eu de nouvelles de Silvio. Cela nous surprit.
Nous allâmes voir Silvio, et nous le trouvâmes dans sa
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cour, faisant passer balle sur balle dans un as cloué sur la
porte. Il nous reçut à son ordinaire, et sans dire un mot
de la scène de la veille. Trois jours se passèrent et le lieutenant