Javel cadet s'était laissé tomber sur les genoux, les
dents serrées, les yeux hagards. Il ne disait rien. Son
frère revint, craignant toujours le couteau d'un marin:
«Attends, attends, coupe pas, faut mouiller l'ancre.»
L'ancre fut mouillée, toute la chaine filée, puis on se
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mit à virer au cabestan pour détendre les amarres du
chalut. Elles s'amollirent, enfin, et on dégagea le bras
inerte, sous la manche de laine ensanglantée.