Or, bientôt le vent s'éleva, et une bourrasque survenant

força le chalutier à fuir. Il gagna les côtes d'Angleterre;

mais la mer démontée battait les falaises, se ruait

contre la terre, rendait impossible l'entrée des ports. Le

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petit bateau reprit le large et revint sur les côtes de France.

La tempête continuait à faire infranchissables les jetées,

enveloppant d'écume, de bruit et de danger tous les abords

des refuges.

Le chalutier repartit encore, courant sur le dos des flots,