russes, l'arme haute, immobiles comme des statues. Je

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crois voir encore chaque soldat, l'oeil gauche attaché sur

nous, le droit caché par son fusil élevé. Dans une embrasure,

à quelques pieds de nous, un homme tenant une

lance à feu était auprès d'un canon.

Je frissonnai, et je crus que ma dernière heure était

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venue.

--Voilà la danse qui va commencer! s'écria mon capitaine.