KERTK (David), général de la flotte anglaise; envoie de Tadoussac sommer le fort de Québec, [1159-61]—réponse que lui fait Champlain, [1161-3]—renonce un instant à son entreprise, [1163]—dix jours à Gaspé, [1207-8]—revient à Tadoussac (1629), d'où il envoie ses deux frères sommer Québec, [1220-3]—ratifie la capitulation accordée par ses frères, [1227]—reçoit bien l'auteur, [1239]—va voir Québec avec Jacques Michel et autres, [1252]—festoie ses officiers à Tadoussac, [1252-3]—son entretien avec l'auteur au sujet des filles sauvages données à celui-ci, [1254-6]—persiste à refuser à l'auteur la permission de les emmener avec lui, [1258-63]—motifs de ce refus dévoilés à l'auteur par Jacques Michel, [1263]—demande à l'auteur de lui remettre le certificat des armes et munitions que lui avait donné le capitaine Louis, [1266-7]—plaintes que faisait de lui Jacques Michel, [1268-70]—ses différentes prises en Canada (1629), [1274-5]—interdit aux catholiques l'exercice de leur culte, [1275]—son retour en Angleterre, [1276-8].

KERTK (Louis), frère de David; s'empare de Québec, conjointement avec son frère Thomas, au nom de l'amiral, [1221-9]—venu pour commander au fort de Québec, [1222]—prend possession du fort et de l'habitation, [1229-31]—permet à l'auteur d'emmener les filles sauvages données à celui-ci, [1227-8]—lui donne un certificat de tout ce qui se trouvait dans la place, [1229-30]—visite les PP. Jésuites et les PP. Récollets, [1231]—son caractère, [1233], [1247]—... [1265-6], [1305], [1325].

KERTK (Thomas), vice-amiral de son frère David; accorde la capitulation de Québec (1629), conjointement avec son frère Louis, au nom de l'amiral, [1222-7]—redescend à Tadoussac avec l'auteur, [1232]—s'empare du vaisseau de M. de Caen, [1235-9]—la chaloupe de Boullé prise par lui, [1242]—l'auteur l'engage à parler au général, son frère, en faveur des filles données par les sauvages, [1256]—... [1269-73]—revient du Canada (1630), [1304]—y retourne (1631), [1324].

KINIBÉKI. Voyez Kinèbec.

KRAINGUILLE (le sieur de), lieutenant du sieur de La Tour, au cap de Sable; repasse en France, [1314].

LABRADOR (côte de), [151], [561], [692], [693]—l'auteur avoue que les Anglais ont fait quelques découvertes vers cette côte, [1312].

LA FERRIÈRE, ou LA FORRIÈRE, sauvage député par les siens pour excuser le meurtre commis sur deux français, [607-8]—donne avis (1623) d'un complot formé par les sauvages contre les Français, [1044]—arrive de Tadoussac (1628), [1145]—son entrevue avec l'auteur, [1145-9]—revient traiter quelques vivres et du petun, [1150].

LA FRANCHISE (de); pièce de vers qu'il adresse à Champlain, [61].

LALEMANT (le P. Charles), jésuite; arrive en Canada, [107]0—... [1111]—repasse en France, [1128-9]—revenant au Canada avec le P. Noirot, [1240]—on apprend par Joubert qu'il était parti de France pour Québec avec le P. Noirot, [1248]—son naufrage, [1288-95].

LAMETS, français échappé aux Anglais avec quatre autres, à la prise de Saint-Sauveur, [774].