Note 107: [(retour) ]

A Carhagouha.

Note 108: [(retour) ]

Les Tionnontatéronons, qui demeuraient au sud de la baie de Nataouassaga.

Note 109: [(retour) ]

Par le contexte, on voit qu'il faut lire janvier; c'est aussi ce que met l'édition de 1632.

Note 110: [(retour) ]

Qu'ils.

Note 111: [(retour) ]

Les Attiouandaronk. Ils demeuraient à l'ouest du lac Ontario. Champlain, dans sa grande carte de 1632, les place au sud du lac Érié; mais il y a tout lieu de croire qu'il n'aura pas bien saisi le rapport des sauvages. Car cette nation garda pendant de longues années sa position et son pays; or toutes les relations de cette époque la place au nord du lac Érié et à l'ouest du lac Ontario. Cette expression même de l'auteur, sont proches de la nation neutre, prouve suffisamment que ces Attiouandaronk devaient être situés comme nous avons dit, et il suffit de jeter les yeux sur la carte de 1632, pour comprendre que la cause de cette erreur de Champlain est qu'il n'avait pas une idée bien exacte de l'immense contour du fleuve depuis le lac Huron jusqu'au lac Ontario. D'ailleurs s'ils eussent été au sud du lac Érié, ils n'auraient pu commander aussi aisément le passage entre les Iroquois et les Hurons.

Note 112: [(retour) ]

Les Andatahouats (Sagard). En comparant ce que dit ici Champlain avec la position qu'il donne aux Cheveux-Relevés dans sa carte de 1632, on ne peut guères s'empêcher de conclure que cette nation demeurait au sud ou au sud-ouest du fond de la baie Géorgienne. (Voir p. 24, note 1.)

Note 113: [(retour) ]

Ces mots à cet endroit appartiennent, ce semble, à la phrase suivante; cependant il est possible que par ladite habitation Champlain entende celle que les Français avaient a cet endroit, c'est-à-dire, au pays huron, et dont il parle un peu plus loin.

Note 114: [(retour) ]

Atsistahéroron. C'est ainsi que les appelaient les Hurons.Leur nom algonquin était Mascoutens. Ils demeuraient au-delà de la rivière du Détroit.

Note 115: [(retour) ]

Voir ci-dessus, p. 58, note 2.

Note 116: [(retour) ]

Nipissirini. Ces Nipissings pouvaient être de ceux qui avaient fait partie de l'expédition contre les Iroquois, ou de ceux qui venaient tous les ans hiverner près des Hurons. Car il paraît évident que Champlain ne fit pas le voyage du lac Nipissing, puisqu'il dit, un peu plus loin: « En passant, je visitay les Pisirinins.» D'ailleurs, s'il eût fait ce voyage, qui était de près de soixante lieues, il n'aurait pas manqué d'en donner quelque détail.