Mistress Schreiderling n'était en état de rien faire qui pût la tirer d'embarras, si ce n'est de pleurer.
Dès qu'elle eut repris ses sens, elle essaya de crier, puis elle se mit à prier pour l'âme de l'Autre.
Si elle n'avait été pure comme la lumière du jour, elle aurait aussi prié pour son âme à elle.
Alors je fis de mon mieux pour enlever la boue de ses vêtements.
A la fin, le rickshaw arriva, et je l'emmenai, un peu de force.
Ce fut une affaire terrible, du commencement à la fin, mais surtout quand le rickshaw eut à passer entre le mur et le tonga, alors qu'elle voyait la main décharnée, jaunie, qui serrait toujours le support de la tente.
Elle fut ramenée chez elle au moment même où tout le monde partait pour aller danser à la villa du vice-roi—alors c'était Peterhoff.
Le docteur découvrit qu'elle était tombée de cheval, que je l'avais relevée derrière Jakko, et que je méritais vraiment d'être félicité pour la promptitude avec laquelle je lui avais assuré des soins médicaux.
Elle ne mourut pas: les gens de la trempe de Schreiderling épousent des femmes qui ne meurent pas aisément: elles durent et s'enlaidissent.
Elle ne dit jamais un mot de son unique rendez-vous, depuis son mariage, avec l'Autre.