Et voici maintenant le côté déplaisant de l'histoire.

Une invitation tardive me retint à l'hôtel Dovedell jusqu'à ce qu'il fît sombre.

Mistress Schreiderling avait arpenté le Mall, pendant toute l'après-midi, sous la pluie.

Comme je remontais par la route des voitures, je passai près d'un tonga, et mon poney, las d'être resté longtemps arrêté, partit au petit trot.

Tout près de la route qui allait au bureau des tongas, se trouvait mistress Schreiderling, trempée de la tête aux pieds, attendant le tonga.

Je piquai vers les hauteurs, car le tonga n'était pas mon affaire, et à ce moment même, elle se mit à jeter des cris aigus.

Je rebroussai chemin aussitôt et je vis, aux lumières qui éclairaient le bureau du tonga, mistress Schreiderling agenouillée sur la route tout humide, près du siège de derrière du tonga, qui venait d'arriver; elle poussait des cris affreux.

Et comme je m'approchais, elle tomba la figure dans la boue.

L'Autre était assis sur le siège de derrière, se tenant très bien, très ferme, une main sur le support de la tente, l'eau dégoulinant de son chapeau et de sa moustache: il était mort.

Le voyage de soixante milles dans un véhicule cahotant avait mis sa valvule à une épreuve trop rude, à ce que je pense.