Il y était question d'une certaine correspondance, de deux mesures à prendre, d'un ordre péremptoire adressé à un chef indigène, et d'une ou deux douzaines d'autres objets.
Mistress Hauksbee resta bouche bée, à cette lecture.
Quand le mécanisme du grand gouvernement de l'Inde vous apparaît pour la première fois tout nu, dépourvu de son cadre, de son vernis, de sa peinture, de ses grilles, il y a là de quoi impressionner l'homme le plus stupide.
Et mistress Hauksbee était une femme pleine d'intelligence.
Elle fut d'abord quelque peu effrayée, et il lui sembla d'abord qu'elle avait pris un éclair par la queue et ne savait au juste qu'en faire.
Il y avait des remarques et des initiales sur les marges des papiers, et certaines de ces remarques étaient plus sévères encore que le texte lui-même.
Les initiales étaient celles d'hommes qui maintenant sont tous morts ou partis, mais qui furent considérables en leur temps.
Mistress Hauksbee continua sa lecture, et tout en lisant, elle réfléchit avec calme.
Alors la valeur de sa trouvaille lui apparut et elle se mit à chercher le meilleur moyen d'en tirer parti.
A ce moment, Tarrion entra.