—Elle n'ajoutera rien à son testament?

—Pas un iota!

On savait à peu près la date du testament. Il avait dû être composé au moment où Félicie s'était résolue au voyage de Paris. À peine convertie à l'idée de la dignité du mariage de Philibert, elle ignorait alors et les mérites de la mère et les grâces de la petite Adrienne; et elle ne soupçonnait pas l'étendue des désastres de Casimir.

—Ainsi, elle n'ajoutera rien? répétait-on.

—Pas un iota! répétait mon père.

—Mais, lui avez-vous rapporté ce que vous avez vu sous les ormes?

—Ce que j'ai vu sous les ormes?…

—Sa maison envahie? La menace planant sur la tête de son beau-frère, du père de Philibert, du grand-père de l'enfant?…

—Elle m'a dit: «Je m'en vais… il est grand temps… parce qu'on serait capable de me faire commettre des sottises.»

—Vous voyez bien! elle sent qu'il y aurait quelque chose à faire!