—Mais il me semble qu'ils le sont.

—Ce n'est pas possible.

—Si fait. Nous allons procéder aux publications. Vous épousez donc mademoiselle...

—Non: «Madame»... Elle est divorcée.

—Alors il manque une pièce, en effet: la copie de la transcription de l'acte qui a prononcé le divorce. Courez au greffe du tribunal civil et rapportez-moi cela.

—Ah! je vous le disais bien» soupira le malheureux.

Une heure après, il était au greffe, où on lui répondait qu'on serait enchanté de copier pour lui la pièce dont il avait besoin, et que cela coûterait une vétille: cent quatre-vingt-dix francs avec quelques centimes.

«Cent quatre-vingt-dix francs! mais où voulez-vous que je les prenne!»

C'était le dernier coup.

Tout mariage devenait matériellement inaccessible.