Marié à celle qu'il adore, Jean jouit du bonheur le plus doux, tandis que Démar et Gervais, ses deux amis d'enfance, vont finir aux galères une carrière flétrie par tous les vices.

Jean donne quelquefois un soupir à ces malheureux, puis il embrasse sa Caroline en lui disant: «C'est toi qui m'as fait ce que je suis.» Et la femme charmante lui répond, en passant doucement son bras autour de son cou: «Mon ami, on voit des hommes de fort bon ton aimer à fumer, à jouer, à jurer même quelquefois; mais, du moins, quand ils le veulent ils reprennent près des dames ces manières aimables qui font le charme de la société. On excuse mille choses chez les gens qui ont de l'éducation; mais celui qui ne veut rien faire, rien apprendre, reste isolé au milieu du monde, et pour n'avoir pas voulu prendre un peu de peine, il se prive de beaucoup de plaisirs.»

FIN.

TABLE DES MATIÈRES.

pages.
[Chap. Ier]. L'accouchement.[1]
[II]. Le Baptême.[20]
[III]. Voyage en coucou.—Visite à la nourrice.[49]
[IV]. L'enfance de Jean.[71]
[V]. Bal chez un maître de danse.—Adolescence de Jean.[82]
[VI]. L'assemblée de famille, et quel en fut le résultat.[107]
[VII]. Les trois fugitifs.[124]
[VIII]. Le Monstre.[140]
[IX]. Un autre tour de Démar.—La famille du laboureur.[155]
[X]. La maison paternelle.—Jean est un homme.[171]
[XI]. La petite bonne.—Projets de Bellequeue.[184]
[XII]. La Famille Chopard.[198]
[XIII]. Tête-a-tête des futurs.—Jean est fiancé.[214]
[XIV]. Événement nocturne.—Le Souvenir d'une jolie femme.[232]
[XV]. La dame au Souvenir.[245]
[XVI].Caroline.[259]
[XVII].Seconde visite chez madame Dorville.[272]
[XVIII]. Jean est amoureux.[292]
[XIX]. Changement de conduite.[305]
[XX]. Jean en grande soirée.[318]
[XXI]. Jean se prononce.[336]
[XXII]. Le père ambassadeur.[351]
[XXIII]. L'emploi d'un an.[370]
[XXIV]. Tentative infructueuse.[385]
[XXV]. Séjour à Luzarche.[401]
[XXVI]. Visites, duel et ses suites.[414]
[XXVII]. Adélaïde chez Caroline.—Les voleurs.[438]
[XXVIII]e et dernier. Encore la petite bonne.—Double mariage.[ 462]