—«Bon, c’est plus exact. J’écris. Très bien: il aime les hommes et les bibles. Ça va, qu’aime-t-il encore? Voyons... des détails...»

—«Il laissera les bibles pour des briques, il laissera les briques pour des bouteilles, il laissera les bouteilles pour du drap, il laissera le drap pour des chats, il laissera les chats pour des huîtres, il laissera les huîtres pour du jambon, il laissera le jambon pour du sucre, il laissera le sucre pour des pâtés, il laissera les pâtés pour des pommes de terre, il laissera les pommes de terre pour du son, il laissera le son pour du foin, il laissera le foin pour de l’avoine, il laissera l’avoine pour du riz qui a toujours formé sa principale alimentation; il n’y a du reste rien qu’il ne mange si ce n’est du beurre d’Europe; mais il en mangerait s’il l’aimait.»

—«Très bien, et quelle quantité en moyenne par repas?»

—«Nous disons environ... Eh bien! environ un quart de tonne à une demi-tonne.»

—«Il boit?»

—«Tout ce qui est liquide: du lait, de l’eau, du whisky, de la mélasse, de l’huile de ricin, de la térébenthine, de l’acide phénique... inutile d’insister sur les détails; indiquez tous les liquides qui vous viennent à l’esprit; d’ailleurs il boira n’importe quoi, excepté du café d’Europe.»

—«Très bien. Et quelle quantité?»

—«Mettons de cinq à quinze barriques, cela dépend de sa soif, qui varie, mais son appétit ne varie pas.»

—«Ce sont des habitudes peu ordinaires; elles serviront à nous mettre sur la piste.»

«Il sonna.