Ils n’ont pas, pour bien voir, la pensée assez haute ;
Ceux qui peuvent haïr ignorent tout amour. »
Et nous accepterions ce mal pour nécessaire !
Mais que ceux dont on dit : « Mes chagrins sont les leurs, »
Ne puissent pas nous suivre au fond de nos douleurs,
C’est bien grande pitié, c’est bien grande misère !
Surtout quand notre mal vient d’eux, souffert pour eux
Il est vraiment cruel d’être seul dans l’angoisse,
Et que cette lueur qui venait d’eux décroisse,
Et que l’on soit plus seul, étant plus malheureux.