Et voilà qu’aujourd’hui votre image s’efface,

Juste à l’heure où mon cœur demande un appui sûr.

Ne m’abandonnez pas juste à l’heure de trouble

Vous qui m’avez souri par les jours de soleil !

Pierre m’a renié déjà dans son cœur double,

Et, tandis que je meurs, — mes amis ont sommeil.

Seigneur ! rien n’est donc vrai de tout ce que j’annonce ?

Et la dette du Fils, vous ne la paîrez pas !

Seigneur, j’attends de vous un souffle pour réponse…

Je comprendrai, Seigneur : vous pouvez parler bas.