C’est pourquoi, sur la terre, il écrit à genoux…

Et ce qu’il confiait à l’éternelle argile,

C’est l’éternel pardon que répandaient ses mains ;

Dans la terre qu’il creuse, il met tout l’Évangile,

Pour que le sol lui-même en parle aux pieds humains

Pour que, par nos talons, le sol, argile ou sable,

En tremblant nous l’envoie au cœur et sous le front,

Et qu’éternellement, dans tous ceux qui naîtront,

Ce qui périt ressente un verbe impérissable.

Et seul avec la femme, il dit, se relevant :