Écoute-nous, homme inhumain:
Si tu nous laisses cet asile,
Chaque jour nous te donnerons
Un miel délicieux dont tu peux à la ville
Porter et vendre les rayons:
Cela te touche-t-il? J'en pleure de tendresse,
Répond l'avare jardinier:
Eh! que ne dois-je pas à ce pauvre poirier
Qui m'a nourri dans sa jeunesse?
Ma femme quelquefois vient ouïr ces oiseaux;