Ponchon, Ponchon, Ponchon, déplorable Ponchon !
Ton estomac sera tout grouillant de grenouilles,
Ton fondement fuira tel les vieilles gargouilles,
Et ton zizi sera pis qu’un tire-bouchon,
Ponchon, Ponchon, Ponchon, déplorable Ponchon !
Que dis-je ? pour les joindre il faut passer un fleuve !
Plein d’eau ! si que pourtant telle horreur ne t’émeuve,
Songe à ta rive gauche, enfant, qui t’y cherchons,
Ponchon, Ponchon, Ponchon d’entre tous les Ponchons !