— Entendou.

Le comte Sforza me fait signe de patienter. Il ouvre un tiroir de son bureau et en tire un bristol couvert de tampons sur lequel il écrit quelque chose.

— Tenez, dit-il en me le tendant, avequé ça vous pourrez obtenir dé n’importé quel service dé police touté l’aide que séra nécessaire. Où faudra-t-il vous faire porter les photos ?

Je me tourne vers Sorrenti.

— Vous avez un hôtel pépère à m’indiquer ?

Il réfléchit.

— Allez à l’Imperator de ma part.

— Merci.

Je sors des locaux de la police en sifflotant La Marche turque, ce qui, chez moi, est un signe d’évidente satisfaction.

*