— M’obligez pas à répondre à des questions aussi brutales ! éclate-t-il. Voyons, il faut être humain, non ?

Je souris.

— Bien entendu…

Je rêvasse un instant.

— Ma note ! lancé-je à la serveuse.

— Non, non, proteste Veitzer, tout sur la mienne…

Je n’insiste pas.

— Bon, si c’est offert de bon cœur, d’accord ! fais-je en me levant. Peut-être que je te rendrai le repas un de ces jours, une supposition que tu aimes les lentilles…

CHAPITRE XI

Les nuits sont fraîches